Les meilleurs et les pires marchés immobiliers dans le monde

On se basera tout particulièrement sur des données statistiques, à travers lesquelles vous-même vous ferez une idée de l’état du secteur immobilier dans une ville ou dans un pays. Pour ce faire, on va se focaliser sur les prix. Où est-ce que cela grimpe ? Où est-ce que cela a dégringolé ? Et enfin, où est-ce que cela tend à se stabiliser ? C’est important dans la mesure où vous aurez une notion générale des marchés immobiliers de différents pays du monde. Vous allez peut-être faire carrière en Norvège ? On va se focaliser, par une réflexion comparative, sur les prix de l’immobilier pour vous orienter.

Le marché immobilier mondial en général

Les marchés immobiliers à travers le monde tendent – de manière générale – à se stabiliser et à montrer des signes de reprise provisoire, selon un récent rapport. Contrairement au cours du premier trimestre de cette année, alors que de nombreux pays continuent de souffrir des baisses à deux chiffres des prix moyens des maisons, le deuxième trimestre a vu un regain de force du secteur immobilier dans la moitié des pays ayant fait l’objet de l’étude qui a débouché au rapport susmentionné. Néanmoins, ce rapport ne cache pas que c’est un constat très généralisé. En effet, les chiffres qu’il a fait ressortir sont le résultat de calculs de prix moyens dans différentes villes et dans différents pays. Il y a des pays qui ne s’en sortent toujours pas. On pense à l’Inde qui est considérée aujourd’hui comme le pire marché immobilier du monde que bon nombre d’experts déconseillent aux investisseurs. Mais on pense également– et ce, de manière plus précise – à plusieurs villes comme Melbourne, Canberra, Sydney, etc. En parlant de villes d’ailleurs, Sydney est une zone rouge immobilière, mais pas toute l’Australie. De même, Las Vegas figure parmi les meilleurs marchés immobiliers américains, mais pas tout l’État de Californie.

Les régions les plus fortes et les plus mal en point

La région la plus forte, ce sont surtout les pays nordiques, où les prix ont augmenté de 5,3 % en Norvège, de 3,9 % en Finlande et de 3,6 % en Suède. Les États-Unis ont aussi connu un rebond, avec une hausse trimestrielle de 1,7 % des prix moyens. On dénotera ainsi Dallas, Las Vegas ou encore Fort Worth et bien d’autres régions américaines. Ces régions sont propices à l’investissement immobilier. Pas étonnant que l’achat appartement y connaisse une hausse par rapport à d’autres. Mais qu’en est-il alors des marchés les plus mal en point ? Il s’agit entre autres de Dubaï et de la Bulgarie, où les prix de l’immobilier résidentiel ont chuté de 7,5 % et 9,7 %, respectivement. Mais l’Inde est décriée comme le pire marché immobilier du monde pour le moment. Pas sûr que l’achat maison rapporte beaucoup pour les investisseurs dans de telles conditions.

 

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